Port Denarau
Notre première journée aux Fiji commence par un saut dans l’eau très très tiède (autour des 25C probablement) pendant que Charlotte se rend à terre pour demander si l’on peut régler la question de l’immigration depuis le port de Denarau devant lequel nous sommes ancrés.
Une demi-heure plus tard et la réponse est… oui ! Ouf ! Nous nous mettons alors lentement en route pour le quai du chantier naval où nous espérons pouvoir procéder aux réparations nécessaires.
Une fois amarrés, Charlotte retourne aux douanes pour démarrer la procédure d’immigration alors que nous attendons patiemment sur la bateau car nous n’avons pas encore légalement le droit de mettre pied à terre.
Mais peu de temps après, nous sommes aussi invités à venir dans les bureaux pour enfin obtenir le tampon fijien dans nos passeports. Victoire ! Nous pouvons dorénavant rester 4 mois dans le pays 😄.
À partir de ce moment-là, nous sommes les témoins impressionnés du talent (dont nous nous doutions depuis l’histoire à Opua) de notre capitaine à créer des liens avec tout un tas de personnes et à les lier à notre cause. La première démonstration se fait lorsqu’elle arrive a obtenir du manager du chantier naval que le bateau soit sorti de l’eau l’après-midi même pour commencer dès que possible à réparer la fuite d’eau du gouvernail et à réinstaller le pilote automatique.
Heureusement, nous pouvons continuer à vivre sur le bateau malgré sa mise à terre ce qui nous permet de vivre cette expérience surréaliste d’être sur un bateau… mais à terre. Et à 4-5m de haut qui plus est.
Celà crée quand même quelques problèmes car nous ne pouvons plus utiliser les toilettes du bateau ni faire la vaisselle car tout finirait à terre 😅 Heureusement nous avons accès à la Marina mais ça demande de monter et descendre à chaque fois l’échelle apposée au bateau…
Pendant les trois jours que prendrons les réparations, nous aidons Charlotte autant que possible et nous découvrons presque par hasard que notre réservoir à diesel a deux énormes trous chacun de la taille d’un doigt. Par chance, un amas de mousse maintenant le réservoir en place a créé une bouchon naturel ce qui nous a évité de tout perdre pendant la traversée. Mais impossible de repartir sans réparer ça.
C’est alors que nous témoignons de la seconde démonstration de création de liens. Elle arrive à faire en sorte qu’un gars nous bouche les trous et peigne le réservoir en urgence pour deux jours plus tard. Bluffant !
Our first day in Fiji begins with a jump into the very, very lukewarm water (around 25C probably) while Charlotte goes ashore to ask if we can do the immigration from the port of Denarau in front of which we are anchored.
Half an hour later and the answer is… yes! Phew! We thus slowly set off towards the dock of the shipyard where we hope to be able to carry out the necessary repairs.
Once docked, Charlotte returns to customs to start the immigration procedure while we wait patiently on the boat because we do not yet have the legal right to set foot on land.
But soon after, we are also invited to come to the office to finally get the Fijian stamp in our passports. Victory ! We can now stay 4 months in the country 😄.
From that moment on, we are witnesses to the talent of our captain to become friends with a whole bunch of people and to make them sympathetic to our cause. The first demonstration is when she manages to get the shipyard manager to have the boat taken out of the water that same afternoon to begin repairing the water leak from the rudder as soon as possible.
Fortunately, we can continue to live on the boat despite it being grounded, which allows us to live this surreal experience of being on a boat… but on land and 4-5m high at that.
This still creates some problems because we can no longer use the boat’s toilets or do the dishes because everything would end up on land 😅 Fortunately we have access to the Marina but that requires going up and down the ladder attached to the boat every time…
During the three days that the repairs will take, we help Charlotte as much as possible and we also discover almost by accident that our diesel tank has two huge holes each the size of a finger. Luckily, a pile of foam holding the tank in place created a natural blockage which prevented us from losing everything during the crossing. But it’s impossible to leave without fixing it.
This is when we witness the second demonstration of friendship making. She manages to get a company nearby to plug the holes and paint the tank urgently in two days. Impressive!









